Le choix est clair: les Suisses veulent un changement profond dans l’approche de la transplantation d’organes. Avec 60,2% de oui (résultat provisoire), le consentement présumé récolte une large approbation. Chaque Suisse va donc devenir un donneur potentiel d’organes, alors qu’aujourd’hui les donneurs doivent s’inscrire volontairement dans un registre national. La Confédération suit ainsi l’exemple de plusieurs pays européens. De quoi, espèrent celles et ceux qui ont soutenu cette modification, faire baisser cette triste statistique: chaque semaine, un à deux patients meurent, faute d’organe disponible pour une transplantation. La liste des patients en attente est longue de 1400 noms.