Après les chercheurs, c’est la principale association faîtière Economiesuisse qui sonne l’alarme auprès du Conseil fédéral dans le dossier européen. «Il est temps d’agir maintenant pour stabiliser les accords bilatéraux. Attendre jusqu’après les élections fédérales de 2023 entraînerait des effets néfastes trop importants pour la place économique», s’inquiète-t-elle. A elle seule, la non-actualisation de la reconnaissance mutuelle des produits pourrait entraîner des coûts supplémentaires annuels estimés entre 600 millions et 1,4 milliard de francs.