Transports

En Suisse, la mobilité collective veut plus de place

Une étude s’inquiète de la faible progression de la part des transports publics. Elle ne dit rien du potentiel de la numérisation

La part des prestations des transports publics dans la mobilité des Suisses progresse très légèrement. Elle est passée de 18,6% à 19,4% entre 2005 et 2015, celle du trafic individuel motorisé n’a quasiment pas bougé, reculant à peine de 74,8% à 74,5%, tout comme celle de la mobilité douce (de 6,6% à 6,1%). La branche juge cette évolution insuffisante, surtout si l’on tient compte des investissements colossaux consentis dans les infrastructures ferroviaires et les réseaux de circulation urbains. L’Union des transports publics (UTP) et le Service d’information pour les transports publics (Litra) ont donné mandat au bureau de recherche genevois 6t d’analyser les mécanismes qui conduisent à choisir la voiture ou plutôt le bus, le tram ou le train pour se mouvoir.

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