La Suisse se dote d’une «stratégie Chine». Elle a été présentée vendredi à Berne par le conseiller fédéral Ignazio Cassis. «Il n’y a rien de révolutionnaire, a expliqué le chef du Département des affaires étrangères. La nouveauté est que nous explicitons nos positions et que nous coordonnons notre approche» entre les sept départements fédéraux. Cela signifie, a précisé le ministre, que la question des droits de l’homme, par exemple, n’est plus réservée à son seul département mais qu’elle doit être intégrée dans toutes les discussions bilatérales. Cette coordination permet «une confrontation plus tranquille» avec la Chine lorsqu’il y a un désaccord.


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