Rarement une révision de loi n’a soulevé tant de réactions. A côté des cantons, des partis et des divers groupes d’intérêts, plus de 11 000 individus de la société civile ont pris position, à l’appel des milieux féministes, en lien avec la consultation sur l’avant-projet de réforme du droit pénal en matière d’infractions sexuelles qui s’est achevée cette semaine.