Six mois après le début de l’invasion de leur pays par la Russie, «seuls» 10,78% des réfugiés ukrainiens adultes de Suisse travaillent, mais ce résultat est déjà supérieur à la moyenne: sur une durée équivalente, les autres réfugiés reconnus et les personnes admises provisoirement affichent un taux de quelque 6%. Conseillère fédérale chargée du dossier, Karin Keller-Sutter n’a pas manqué de mettre en avant cette réalité ce mardi, après avoir fait le point en compagnie des cantons, du patronat et des syndicats.