«Taxe sur les bénéfices exceptionnels réalisés grâce à la guerre. Pourquoi pas aussi en Suisse?» La question date du mois de mai. Balthasar Glättli, conseiller national zurichois et président des Vert·e·s, la posait au Conseil fédéral, qui y avait opposé un refus sec: «Une démarcation claire entre le profit normal et le «bénéfice excédentaire» lié à la guerre ou à la crise n’est pas possible, une démarcation générale et une application spécifique à l’industrie sont problématiques en termes de droit fiscal.»