Ne pas savoir comment payer la sortie scolaire de son enfant, un soin dentaire urgent ou les factures à la fin du mois. C’était le lot de 8% des Tessinois vivant dans la pauvreté «absolue» et de 12% évoluant dans la pauvreté «relative» avant la pandémie. Un an plus tard, la précarité touche davantage de personnes.