Midi à Chiasso. Au rond-point, à moins d’un kilomètre de la douane, un fourgon et deux policiers tessinois. Inhabituel. Gantés et masqués, ils contrôlent systématiquement toutes les voitures immatriculées en Italie, demandant aux conducteurs leur permis G. Car depuis lundi matin, seuls les Italiens qui viennent au Tessin pour travailler sont censés traverser la frontière.