C’est sur les lieux du sinistre que Frédéric Revaz, porte-parole des CFF, nous a donné rendez-vous pour rencontrer l’un des chefs de chantier en charge des travaux de Tolochenaz. Sur place, la scène ne semble toutefois pas avoir beaucoup évolué en une semaine. Les mêmes blouses orange s’affairent à solidifier le massif, tandis que le fameux trou n’est plus visible, comblé par du ciment et du ballast. De temps à autre, un train circule à 20 km/h, seul progrès apparent aux yeux des pendulaires sept jours après le «grounding».