«Un jour, elle est venue à la maison avec sept valises pleines de dossiers et m’a demandé de tout contresigner. Je l’ai fait. Je n’y comprenais rien et je lui faisais une confiance aveugle.» Au procès de Genève, Patrice Bailo de Spoelberch, héritier d’une des familles les plus fortunées de Belgique, explique que son ancienne avocate a profité de cet état de déchéance pour s’emparer d’un immense paquet d’actions au porteur. Une version totalement contestée par la prévenue qui dépeint le plaignant – et son frère Alexis – comme des clients particulièrement ingrats. L’occasion pour le tribunal de plonger dans l’histoire tourmentée de ces fils de milliardaires et de faire monter la tension en audience.

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