Aujourd’hui, il est rare de voir un héroïnomane seringue dans le bras dans la rue. En général les personnes dépendantes à cette substance se font prescrire des traitements de diacétylmorphine, une forme pharmaceutique de l’opiacé, dans des centres médicalisés. Une partie de la prise de stupéfiants s’est aussi déplacée dans les locaux de consommation, dans les villes qui en possèdent.