Aucun bus ni aucun tram ne circulaient mercredi matin à Genève en raison de la grève du personnel des Transports publics genevois (TPG). Le mouvement semble très suivi. Les grévistes bloquent les dépôts de la Jonction et du Bachet-de-Pesay et empêchent les véhicules de sortir.

Seules les lignes TPG opérées par des sous-traitants fonctionnent. La direction de la régie publique tente de mettre en place un service minimum, a noté la porte-parole des TPG Isabel Pereira. Des négociations sont en cours avec le syndicat SEV, qui a appelé à la cessation du travail, ainsi qu’avec les employés grévistes.

La journée promet d’être extrêmement chaotique pour les automobilistes. A 07h00, la circulation était déjà dense et des bouchons commençaient à se former sur les grands axes pénétrants de Genève. La police était postée aux grands carrefours pour intervenir en cas de paralysie totale du trafic.

Selon les TPG, le nombre de collaborateurs qui suit le mouvement de grève est «important», même si aucun chiffre n’est articulé. La régie publique compte environ 1900 employés. Parmi eux, 740 sont membres du SEV (Syndicat du personnel des transports). Il s’agit essentiellement des conducteurs et des employés du service technique.