Quelle que soit l’orientation sexuelle des individus concernés, les nouvelles technologies de la reproduction soulèvent des défis sociaux, politiques et éthiques. Qui peut y avoir accès? Quelles techniques autoriser ou, au contraire, limiter? La loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA) a institué une commission nationale d’éthique dans la médecine humaine pour réfléchir à ces questions, à mesure que la biotechnologie se développe et repousse les limites de la reproduction humaine.

Le Temps a sollicité plusieurs membres de cette commission qui regroupe des spécialistes en droit et en médecine pour répondre aux principaux arguments des opposants au mariage pour tous, qui axent leur campagne surtout sur cet enjeu majeur de la votation sur le «mariage pour tous» du 26 septembre.