Quand un ouvrier attend sur un chantier que du matériel soit livré, il est rémunéré. La même logique prévaut lorsqu’une vendeuse patiente jusqu’à ce que des clients sollicitent ses conseils. Ces situations ordinaires dans le monde du travail ne le sont pas dans celui d’Uber. Entre deux courses, le temps d’attente et celui consacré à aller chercher le prochain client ne comptent pas, quand bien même le chauffeur est à disposition de la plateforme.