Il y a des mois que Casimir Platzer, le président de GastroSuisse, ne rit plus. Maintenant, il a envie de «pleurer», a-t-il déclaré ironiquement vendredi.

Il a envie de «pleurer» en raison des non-annonces du Conseil fédéral, qui repousse l’ouverture des terrasses et des restaurants au-delà de Pâques. Il a aussi envie de «pleurer» parce que le parlement, qui a définitivement validé la loi Covid-19 révisée vendredi, a refusé de se montrer plus généreux avec les aides pour les «cas de rigueur» afin de ne pas perturber les cantons dans leur mise en œuvre.