Face aux listes d’attente qui s’allongent et aux tarifs qui mettent de côté une partie des familles, Pro Enfance souhaite voir la Confédération soutenir financièrement les structures d’accueil pré- et périscolaires, qu’elles soient publiques ou privées. «Du fait du manque de places en crèche, les politiques d’accueil se concentrent actuellement sur la conciliation entre vie de famille et vie professionnelle. Or, les études montrent que cela pénalise la population vulnérable. Si certains parents doivent renoncer à une place pour des raisons de coûts, d’autres se voient exclus d’office parce qu’ils sont sans emploi», illustre la secrétaire générale de la plateforme romande pour l'accueil de l'enfance, Sandrine Bavaud.