En janvier 2020 éclatait le scandale Clearview AI. Le New York Times révélait que la jeune pousse new-yorkaise avait siphonné des photos contenues sur des plateformes comme Facebook ou YouTube pour alimenter son service de reconnaissance faciale utilisant l’intelligence artificielle. Un service que l’entreprise affirmait ne fournir qu’à la police et aux agences gouvernementales. Mais la même année, une brèche de sécurité permettait d’apprendre que Clearview AI avait aussi une clientèle privée de grandes entreprises.