Craignant une «perte de souveraineté inacceptable» pour la Suisse, les adversaires de l’accord-cadre estiment que ce sondage ne change rien au problème, surtout si l’on ne prend en compte que les partisans et opposants qui sont déjà sûrs de leur position. «Ils sont quasiment au même niveau, la grande majorité des gens s’avouant encore indécis», relève Hans-Peter Zehnder, l’un des responsables du mouvement Autonomiesuisse. «De plus, le sondage a été réalisé à un moment où les personnes interrogées ne savaient pas si les trois points litigieux encore ouverts seraient réglés à satisfaction ou non», ajoute-t-il.

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