Les Suisses ne veulent pas abolir l’impôt anticipé. L’objet a été disputé, mais au final, 52% des votants ont préféré le statu quo. La retenue de 35% sur les revenus générés notamment par le marché des obligations continuera donc d’être appliquée; un taux qui rend la place financière helvétique plus onéreuse que ses concurrentes.