Dans la décision d’abandonner le projet d’accord-cadre avec l’UE, la reprise de la directive sur la citoyenneté avait constitué l’une des pommes de discorde majeures. En Suisse, elle a fait figure d’épouvantail dans la mesure où d’aucuns y ont décelé la cause d’un possible «tourisme social». «A juste titre?» s’interroge le laboratoire d’idées de politique extérieure Foraus. «Non, c’est un faux problème», répond-il dans un papier de discussion publié ce mercredi.