Une idéaliste. Féministe, syndicaliste et militante en faveur de la justice, de la paix et de l'égalité, à Neuchâtel et partout dans le monde. Professeur de lycée, auteur d'une thèse de doctorat en 1983 consacrée aux «langages xénophobes et consensus en Suisse (1960-1980)», Marianne Ebel est au front depuis 33 ans, au MLF, aux côtés des mères seules de Bosnie, à la tête de la Marche mondiale des femmes contre la pauvreté et la violence et au premier rang des luttes syndicales. Présidente neuchâteloise du Syndicat des services publics, elle a mené la fronde contre le salaire au mérite dans la fonction publique. Candidate du mouvement SolidaritéS qui s'emploie à favoriser l'intégration des étrangers, elle croit toujours pouvoir changer les choses.