Une embrouille futile qui dégénère sous l’effet du groupe et de l’alcool, des coups de poing et des coups de pied à la tête, la violence gratuite et extrême des jeunes était encore au programme de la justice genevoise ce lundi. Dans le rôle du déchaîné de service, Samir*, presque 20 ans, a une vie pénale déjà bien remplie et un avenir plutôt mal tracé. Pas certain que sa passion pour le rap – un morceau écrit lors d’un séjour au centre de détention pour mineurs de La Clairière a été vu 264’000 fois sur YouTube – soit propre à rassurer le président Vincent Fournier.