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David Payot, Licencié en psychologie de l’Université de Lausanne, travailleur social à l’AVIVO.
© JEN-CHRISTOPHE BOTT

Pop

Une nuance de rouge

Avec David Payot, le POP sauve son siège à l’exécutif lausannois. Mais représenter la gauche de la gauche n’a rien d’une sinécure

Avec son look branché, David Payot est le sauveur du POP. Alors que depuis dimanche ce parti n’est plus représenté à Nyon, qu’il disparaît à Yverdon et qu’il perd sa première place à Renens, il continuera d’être représenté à l’exécutif de la capitale vaudoise. Le jeune agitateur de drapeau rouge fait preuve d’une modération de caractère et de propos qui lui valent peu d’ennemis. Mais sans vouloir enlever à ses mérites, c’est principalement à la force de frappe de la liste de la gauche unique qu’il doit sa nouvelle position. En attaquant spécialement son siège, ses concurrents malheureux du PLR ont fait chou blanc.

Représenter la gauche de la gauche à la Municipalité de Lausanne n’est pas pour autant une sinécure. Au sein d’autorités où le PS tout puissant a aussi le souci de laisser exister la minorité de droite, il n’est pas aisé de faire de la surenchère. Du coup, il peut être difficile pour l’élu du POP de satisfaire son groupe du parlement communal, un groupe qui peut se montrer d’autant plus remuant qu’il est composé non seulement d’élus du POP mais aussi de représentants de Solidarités. Les prédécesseurs de David Payot ont encouru des reproches d’embourgeoisement et de relations trop suivies avec les milieux qui ont fait de Lausanne une capitale internationale du sport.

Agé de 37 ans, marié, David Payot est entré au POP à 17 ans, dans le sillage de son père, l’ancien député Pierre Payot. Licencié en psychologie de l’Université de Lausanne, il travaille actuellement à l’Avivo, l’association des personnes âgées.

Lire aussi: Trois nouveaux visages pour Lausanne

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