Comme son nom l'indique, en patois local («Botzi») comme dans l'équivalent alémanique («Büschelibirne»), le fruit pousse en grappes. L'aire géographique retenue dans le dossier en vue de l'obtention de l'AOC est l'ensemble du canton de Fribourg. Mais le volume de production actuel est fort limité, puisqu'il ne dépasse pas une bonne centaine de tonnes, sur environ 4 hectares de culture intensives. On recense une douzaine de producteurs. La maturation varie selon l'altitude ou la nature du sol, mais la véritable poire à Botzi doit être à point fin août début septembre, autrement dit juste pour le repas de la bénichon.