Le Valais n’est pas Zurich. Cette réalité est peut-être bête à dire, mais elle prend tout son sens dans le cadre des projets pilotes de mobility pricing. La topographie d’un canton alpin, avec ses nombreuses vallées latérales, la concentration des principales activités en plaine, la forte saisonnalité de l’activité touristique des régions de montagne ou encore l’offre différenciée de transports publics engendrent une demande de mobilité peu comparable à celle des grands centres urbains.