En faisant tomber les masques des élèves vaccinés (ou guéris du covid dans les six derniers mois) du secondaire II, le Valais souhaitait retrouver une forme de sérénité dans ses écoles. C’était compter sans les controverses légales qu’implique une telle procédure. Le Tessin avait d’abord pris cette même voie de la différenciation, puis s’était rétracté devant les complications. Au-delà de la question de la stigmatisation sociale, cette décision semblait surtout outrepasser le principe du secret médical.