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Les gouvernements vaudois et genevois veulent une reprise du dialogue entre le personnel des rédactions romandes de Tamedia et l'éditeur zurichois afin d'étudier toutes les alternatives à la disparition du Matin papier
© KEYSTONE/Valentin Flauraud

Presse

Vaud et Genève interviennent face à la disparition du Matin papier

Les gouvernements vaudois et genevois souhaitent réduire le nombre de licenciements et maintenir le dialogue pour éviter la disparition du titre papier

Les gouvernements vaudois et genevois veulent une reprise du dialogue entre le personnel des rédactions romandes de Tamedia et l'éditeur zurichois afin d'étudier toutes les alternatives à la disparition du Matin papier. Ils sont intervenus vendredi par courrier auprès du conseil d'administration de Tamedia.

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Objectif: réduire les licenciements 

Ils souhaitent rencontrer rapidement la direction générale et le conseil d'administration, ont indiqué les deux Conseils d'Etat dans un communiqué conjoint. Ils ont fait part à l'éditeur et aux représentants du personnel de leur disponibilité pour contribuer au maintien du dialogue et à la réduction du nombre de licenciement.

Face au risque de conflit collectif, le gouvernement vaudois propose également ses bons offices. Pour l'heure, une procédure de conciliation est en cours devant l'office de conciliation vaudois. Le soutien des gouvernements lémaniques pour faire pression sur Tamedia avait été sollicité par les collaborateurs.

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Grève envisagée

Les deux gouvernements s'inquiètent de l'appauvrissement de la diversité médiatique romande et des pertes d'emploi liées. La restructuration annoncée débouchera sur 36 licenciements, dont 22 dans la rédaction. Quatre réductions de temps de travail sont aussi prévues. Les premiers entretiens de licenciement ont déjà eu lieu.

Tamedia a annoncé mercredi soir le rejet des propositions des collaborateurs pour éviter la disparition de la version papier du Matin prévue le 21 juillet. Les rédactions romandes de Tamedia ont lancé dans la foulée un ultimatum à Tamedia lui laissant jusqu'à mardi midi pour reprendre le dialogue. Sans quoi des mesures de lutte, dont la grève, sont envisagées.

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