Justice

Le Vaudois radicalisé qui n’intéresse plus grand monde

Un pseudo-terroriste, atteint de maladie mentale, a agressé un gardien de prison en criant «Allah Akbar». Le parquet fédéral, qui voulait laisser l’affaire aux autorités cantonales, se voit contraint d’instruire ces nouveaux faits

L’arrestation d’un ressortissant suisse à Lausanne, le 23 juin 2017, avait été le prélude d’une opération musclée des forces spéciales vaudoises contre deux autres personnes présentées comme des terroristes potentiels. Cette affaire, reprise par le Ministère public de la Confédération (MPC), s’était rapidement dégonflée. Le dossier du premier ressuscite aujourd’hui sur la place publique à la faveur d’un arrêt du Tribunal pénal fédéral appelé à trancher une querelle de compétence entre le parquet cantonal et le parquet fédéral. Chacun renvoyant à l’autre la responsabilité de s’occuper d’un épisode intervenu en détention, lorsque le radicalisé helvétique, souffrant surtout de schizophrénie paranoïde, a voulu mordre et étrangler un gardien en criant «Allah Akbar».

Sur cette affaire: A Aubonne, des terroristes pour l’exemple