Dans un premier temps, la crise du coronavirus a fait craindre une explosion des primes en septembre prochain. Mais celle-ci n’est pas sûre, car, dès le début de la pandémie, les hôpitaux et cabinets de médecins ont dû déprogrammer toutes les prestations non urgentes, réduisant leur activité traditionnelle de 60 à 70%. Dans les milieux de la santé, quelques voix s’élèvent même pour réclamer une baisse des primes. Directrice de l’association faîtière Santésuisse depuis 2013, Verena Nold Rebetez prend position.