Voici le modèle de «convention d'intégration», tel que proposé par le comité directeur du PS suisse.

Les personnes qui arrivent en Suisse comme immigrants signent une convention d'intégration avec leur employeur pour les personnes professionnellement actives, avec l'Etat pour les proches n'exerçant aucune activité professionnelle. La convention réglemente la fréquentation des cours de langue et la participation à des rencontres d'information, de même que les contacts avec les autorités. Son objectif est notamment de faciliter l'acquisition des connaissances relatives au nouveau milieu de vie, sur les droits et devoirs des individus. Pour les personnes exerçant une activité professionnelle, la convention d'intégration fait partie du contrat de travail et les coûts des activités seraient à la charge de l'employeur. Pour les autres, elle fait partie du permis de séjour et l'Etat prendrait les coûts à sa charge. «La mise en œuvre des conventions étant du ressort des cantons, ceux-ci mettraient en place des offices d'intégration», souligne le président Hans-Jürg Fehr.