A vrai dire, les Verts n’avaient pas le choix: comme ils ont gagné les élections grâce au débat climatique, ils étaient obligés de se montrer prêts à apporter à l’échelon gouvernemental leur contribution à la lutte contre le réchauffement de la planète, objectif jugé prioritaire. Infatigable stratège, Daniel Brélaz a résumé l’enjeu en marge de la dernière assemblée des délégués du parti. Si les Verts lancent une candidature et qu’elle échoue, la responsabilité en incombera aux autres. S’ils renoncent, ils porteront eux-mêmes la responsabilité de ce travail inachevé.