Ce qui était pressenti depuis quelques semaines devient réalité. Le Parti libéral-radical rouvre la porte au nucléaire. La tête du parti national, son président Thierry Burkart en tête, et les présidents des sections cantonales l’ont décidé en fin de semaine passée: ils appellent à créer des conditions favorables aux centrales de nouvelle génération. Ce virage, dévoilé par Le Temps, a déjà fait des vagues, à l’interne comme dans les autres formations politiques. C’est que le PLR n’a pas seulement pris position sur l’approvisionnement électrique: il a aussi envoyé un signal politique, connoté à droite.