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La visite du Conseil fédéral à Lausanne troublée par un activiste 

Mercredi matin, le Conseil fédéral, en séance extra-muros à Lausanne, a été la cible d’un activiste dénonçant les accords de Dublin. Sans ménagement, il a été évacué par les forces de l’ordre

À 9h, ce mercredi matin à l’Ecole des métiers de la capitale vaudoise, le Conseil fédéral, ses membres tout sourire, entamait sa séance extraordinaire devant la presse. Un activiste et journaliste, ancien rédacteur au Courrier, accrédité au Palais fédéral, a tenté sans succès de remettre au gouvernement une lettre dénonçant les accords de Dublin. Il a rappelé le nombre de personnes expulsées de Suisse en 2015. Il a été évacué sans ménagement par les forces de l’ordre, des photographes recevant quelques coups au passage.

Sécuriser le gouvernement «de manière suisse»

Le porte-parole de la police cantonale vaudoise, Jean-Christophe Sauterel a assuré que le Conseil fédéral n’a encouru aucun risque, et que l’intéressé ferait l’objet d’un contrôle. Il s’est exprimé sur la «manière suisse» de sécuriser le gouvernement. «L’Ecole est ouverte, les étudiants circulent, c’était le désir du Conseil fédéral que de les rencontrer. Cela n’écarte donc pas complètement les risques de ce genre.» Le déroulement de la journée du Conseil fédéral à Lausanne ne sera pas perturbé par cet événement.

Un collectif militant

Dans la capitale vaudoise, le «Collectif R» protège au quotidien des personnes menacées de renvoi, en particulier dans le cadre des accords de Dublin. En octobre 2015, il a demandé aux autorités communales de ne plus prêter leur concours aux mises en détentions et aux renvois forcés de personnes déboutées de l’asile, d’accueillir au moins 1500 réfugiés de plus, en ouvrant de nouvelles places d’hébergement, et en organisant le placement chez les nombreux habitants qui se déclarent prêts à le faire et de mettre sur pied une vraie politique d’intégration, avec des cours de langue et un accès facilité à la formation, au travail.

Lire aussi: Après l’église, l’Université est occupée par les migrants

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