Pour résumer, on pourrait dire que la qualité du réseau de transports publics zurichois est née d’un échec. En 1973, la population rejette un grand projet de métro souterrain. La ville se rabattra alors sur ce qu’elle a de mieux: un réseau de trams, qu’elle s’efforce dès lors de consolider et de moderniser. «Contrairement à de nombreuses villes, en particulier en Suisse romande, Zurich a misé sur la continuité», souligne Paul Schneeberger, spécialiste transports auprès de l’Union des villes suisses.

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